Dimanche 3 octobre, jour 27.
(NDLR: Les claviers slaves ne nous permettent plus de mettre nos accents. Excusez l'orthographe...)
Pour quitter Florence, nous devons faire du stop sous la pluie. Heureusement, un camion s'arrete tres vite. Il va jusque Bologne! Nous ferons donc cette etape en une fois, dans un camion confortable. Il ne depasse pas les 40km/h et il y a de nombreux bouchons, ainsi mettons nous deux heures pour arriver a Bologne.
Le chauffeur nous depose sur l'autoroute, sur une bretelle menant au peripherique. Nous sommes encore loin du centre et d'un autre cote nous sommes trop pres pour faire du stop. Nous continuons a pied et finissons par trouver une petite gare.
Les trains regionaux passent par ici avant de s'arreter a la gare centrale. Nous le prenons donc. Arrives dans le centre, nous appellons la personne qui avait accepte de nous heberger. Il nous apprend qu'il ne peut finalement plus. Faux plan! Nous sommes decus et nous ressentons un peu plus la fatigue de nos kilometres a pied, avec nos sacs, et de nos nuits a la belle etoile. Nous nous promenons un peu et faisons quelques courses avant de trouver un parc ou dormir. Le seul que nous ayons trouve est en plein centre ville et pas super bien frequente. La nuit que nous y avons passe, nous n'avons dormi que d'un oeil!
Le lendemain matin, apres un bon petit dejeuner, nous partons visiter le centre. Nous parcourons encore des rues avec des arcades. A bologne, elles sont tres etroites et sombres. Les couleurs sont proches du orange fonce et du rouge. Notre visite nous redonne du courage car la ville est agreable. Nous passons dans un chouette marche couvert. Nous croisons de nombreuses places. Sur la plus grande, nous assistons a une repetition de lanceurs de drapeaux. Ce sont les hommes qui font les majorettes en Italie...! Sous le regard amuse des touristes, nous nous preparons une citronnade au gingembre. Nous sommes assis sous une fontaine marrante ou l'eau sort de la poitrine d'une sirene qui semble vouloir se traire.
Nous avons a peine le temps de tendre notre panneau qu'une voiture s'arrete. Elle va a Padova, qui est notre objectif du jour! Nous sommes chanceux! Les chauffeur est un etudiant de naples qui part s'installer a Padova. son pere l'accompagne. Il ronfle sur la banquette.
Arrives a destination, nous buvons une biere au milieu d'une foule de lyceens, Nous visitons ensuite le centre ville de Padova. Nous finissons par nous eloigner du centre afin de trouver un endroit ou dormir. longer la riviere semble etre une bonne solution. Nous trouvons un premier endroit mais des passants nous le deconseillent et reflechissent au meilleur endroit. Ils nous suggerent d'aller plus loin. Ils ne se sont pas trompes, nous tombons sur une rive plate, avec des arbres. c'est relativement discret mais un peu bruyant car la route n'est pas loin.
Nous cherchons ensuite le bus qui nous menera a la sortie de la ville. C'est aussi difficile qu'a Bologne mais la chance nous souris de la meme facon. Nous suivons notre guide jusqu'au bon arret. Nous attendons pendant deux heures sans succes, jusqu'a ce qu'un jeune qui nous avait vu galerer pendant son footing pass en voiture.
Il rentre chez lui deposer son velo et reviens nous chercher. Il nous donne plein de conseils pour le stop, et notamment la methode pour les tres long trajets, sur l'autoroute, de station services en station service. Faisant de petits trajets, nous ne l'avions pas encore experimente. il nous depose a la derniere station essence avant Venise, sa destination, et nous nous mettons a la recherche d'un automobiliste pouvant nous mener a Trieste. C'est plus facile car on s'adresse directement aux gens. On trouve des le second coup! Direct jusque Trieste!
Les jeunes qui nous emmennent nous deposent a l'entree de Trieste, sur le bord de l'adriatique. Nous sommes ravis d'atteindre cette cote. nous dormons dehors, a l'air marin. Le lendemain, nous n'avons pas termine le petit dejeuner qu'un gros grain nous arrive dessus. Nous faisons nos sacs en vitesse en essayant de sauver les meubles et partons trempes vers le scentre de Trieste. Nous marchons une bonne demi heure sous la pluie avant de rentrer vraiment dans la ville. Nous nous refugions dans un cafe pour nous rechauffer et tenter de secher. Lorsque la pluie cesse, nous sortons et dejeunons sur une place. Le soleil est timide mais nous sechons un peu.
Le lendemain, nous reprendrons le stop pour la Slovenie et Ljubjana, qui marque notre entree dans les balkans, la moitie de notre periple vers Istanbul...
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